# Posté le samedi 09 mai 2009 06:45

.[...] La personne qui ne cessera jamais de compter plus que tout.

.[...] La personne qui ne cessera jamais de compter plus que tout.

--Elle est tout ce qu'on voudrait être, tout ce qu'on voudrait qu'une amie soit, tout ce qu'on voudrait qu'une soeur soit, tout ce qu'on voudrait qu'une confidente soit, tout ce qu'on voudrait qu'une moitié soit. En bref, pour résumer, elle est plus que parfaite, pire que géniale, et j'en passe et des meilleures. Il n'y a sûrement pas assez de mots mélioratifs dans la langue française, comme dans les autres langues pour pouvoir la décrire à sa juste valeur. Elle est juste admirable, tant par ses dires que par ses faits. Quoi qu'elle dise, quoi qu'elle fasse, je la trouve géniale. Elle a un petit quelque chose en elle que personne d'autre au monde n'a. Elle a cette joie de vivre, cette bonne humeur qu'elle sait si bien nous transmettre. Elle sait toujours quoi dire, quoi faire au moment qu'il faut. Elle a un don pour tout simplifier, pour résoudre les problèmes en un claquement de doigts. Elle est l'incarnation même de la beauté, de l'intelligence, de la perfection. Cette personne vaut de l'or. Son amitié m'est tellement précieuse. Il n'y a personne au monde pour lui arriver ne serait-ce qu'à la cheville. Elle est mon modèle. Je l'admire, je l'envie, je l'aime. La meilleure, Ma meilleure, Ma meilleure amie.

# Posté le dimanche 08 mars 2009 10:51

Modifié le lundi 06 avril 2009 04:23

# Posté le lundi 06 avril 2009 04:02

Modifié le mercredi 15 avril 2009 05:29

# Posté le lundi 13 avril 2009 11:58

Modifié le mercredi 15 avril 2009 05:55



'Cause y0u're All I want, y0u're All I need, y0u're Everything ;; Everything.



# Posté le mardi 14 avril 2009 08:38

Modifié le mercredi 15 avril 2009 12:11

# Posté le vendredi 17 avril 2009 14:17

Modifié le dimanche 19 avril 2009 09:38

C'est chaque jour un peu plus dur loin de toi.

C'est chaque jour un peu plus dur loin de toi.
From Lens To Epinal : Trois cent soixante quatre kilomètres.

J'éprouve une fois de plus le besoin de te dire à quel point tu comptes pour moi. Histoire que tu ne l'oublies jamais, jamais. Que, où que tu ailles, quoi que tu fasses, tu n'ai jamais l'ombre d'un doute quant à mon amour pour toi.. J'étais partie pour bien travailler, aujourd'hui, tu sais. J'avais tout prévu, les cahiers, les stylos, la nourriture, la motivation. Mais j'ai laissé mon esprit vagabonder, une fois de plus. Et, inconsciemment, j'ai attéri dans nos dossiers photos. J'ai bien passé vingt minutes à regarder chaque photo, une par une, chaque détail de chaque photo, un par un. Je me souviens de tout. De moi ouvrant la porte, toi me sautant dans les bras. ''C'est Bestounette''. Et même une heure après, je n'arrivais toujours pas à réaliser que tu étais bien là. Que c'est devant toi que j'ai balancé les potatoes dans la poêle, que j'ai fait du Penspin avec ma fourchette. C'était bien toi, en face de moi. Je me souviens de notre excursion dans Bouv', à la recherche du champ du bout du monde. Crapahutant toutes les deux, s'aidant dans les montées abruptes. L'appareil photo à la main, n'hésitant pas à m'en servir pour te mitrailler à chacun de tes gestes.. Mais combien de fois avais-je rêvé de ce moment? Et puis, je me souviens de cette nuit quasiment blanche. Chaque minute du temps que l'on partageait comptait. De lecture de lettres, en fous rires, confidences, SMS & DVD. Le lendemain matin à mon réveil, j'avais tellement peur d'avoir rêvé. D'avoir tout imaginé. Mais tu étais encore là & le temps nous était compté. Le McDo, où j'étais tant de fois allée avec d'autres, je t'y ai emmené. Le cinéma, les photomatons, les photos derrière le cinéma, le chat sur le mur, le coussin rouge pas très stable.. Et puis le retour, le temps qui passe plus vite qu'habituellement. Les dédicaces sur les agendas, ma guitare et ta voix. Les imprim'écrans, les derniers instants. Ton sac, un dernier câlin, une voiture qui s'éloigne & les yeux qui piquent. Je me souviens parfaitement de ce que j'ai ressenti. Comme si on m'avait arraché encore une fois une partie de mon coeur. Et qu'on l'avait emmené de nouveau, là-bas, dans les Vosges. Certains pourraient penser que je suis folle à lier, de dédier ce texte à ma meilleure amie. Mais c'est bien toi la plus importante de tous. Et chaque mot t'est spécialement dédié. Chaque image de nous est ancrée en moi. Peut-être que personne ne lira ce texte, du moins pas en entier. Mais ça m'est entièrement égal, il t'est destiné, uniquement à toi. Chloé, la meilleure de toutes, si tu imaginais à quel point tu comptes pour moi.

Pauline E.

# Posté le jeudi 23 avril 2009 11:43

Modifié le samedi 02 mai 2009 05:05

# Posté le samedi 02 mai 2009 05:10

Nous sommes le samedi deux mai deux mille neuf, je me suis réveillée à 8h48, sans aucune raison particulière, je n'ai simplement pas réussi à me rendormir. Et, depuis hier, je pense sans arrêt à elle. Je pense à ces quelques merveilleux jours qu'il m'a été donné de passer à ses cotés. Je regarde toutes les photos que j'ai d'elle (six cent cinq-sept, au total. Et oui, quand même.) une par une, en l'admirant, en me disant que, l'année dernière, ces fameux vingt-neuf et trente août deux mille huit, je l'avais en face de moi, je la voyais de mes propres yeux, je la prenais dans mes bras pour la première fois, je l'embrassais de toutes mes forces, je l'admirais comme on admire un diamant d'une pureté inégalée, je l'admirais tant que je le pouvais, j'épiais le moindre de ses gestes pour qu'il soit à jamais gravé dans ma mémoire, je m'émerveillais devant le moindre de ses gestes, juste parce que ce sont les siens, et que je les ai enfin vu de mes propres yeux, je m'extasiais devant son penmachintruc de fourchette et petite cuillère, je prenais des photos avec elle, en se promettant qu'aucune ne serait supprimée, même si nos têtes étaient à la limite du tolérable, voire tout simplement horribles, juste parce que ces photos sont de nous, vraiment de nous, et qu'elles valent de l'or, je rigolais avec elle, de tout, de rien, de tout ce qu'on pouvait, tant qu'on le pouvait, je pleurais avec elle en lisant les lettres qu'on s'était écrites durant cette année et demie, je regardais Sex and the city & les jumelles Olsen avec elle, à je ne sais quelle heure de la nuit, même si j'étais fatiguée, ça ne comptait pas, je voulais dormir le moins possible, pour profiter le plus possible d'elle, tant que je le pouvais, je lui disais quoi répondre aux messages de Thomy La Frite quand elle ne savait pas, je dormais avec elle, main dans la main, sur un matelas posé au sol, j'allais manger McDo avec elle, je m'étouffais avec de l'Ice Tea devant elle, j'allais au cinéma avec elle, en se promettant que, quand ce sera à son tour de venir chez moi, on irait voir le film sur Coluche, car elle en est fan, j'écrivais dans son agenda, des petits mots, par-ci par-là, sans réelle signification, mais juste écrits de ma main, sur son agenda ; je partageais toutes ces choses avec elle, pas seulement au travers d'un clavier d'ordinateur, ou d'un téléphone, je partageais tout ça, avec elle, en vrai de vrai. Et, vous voyez, ces moments, passés avec elle, sont les plus précieux de toute mon existence. Vous savez, elle est venue, à son tour, en octobre deux mille huit, et on est allé le voir, le film sur Coluche, même s'il ne m'intéressait pas particulièrement, ce film, j'étais sincèrement heureuse de l'accompagner le voir, car elle représente beaucoup à mes yeux, et être avec elle, au cinéma, regarder un film d'un de ses idoles, je ne sais pas comment l'expliquer, c'est comme un honneur qui m'aurait été fait. Et, ces quatre jours passés chez moi, avec elle, ils ont été, eux aussi, génialissimes. Il y aurait tellement de choses à raconter sur ces jours passés avec elle, mais personne, hormis elle et moi, ne saurait vraiment se rendre compte de ce qu'ils représentaient, de ce qu'ils représentent. Ces moments sont les plus beaux souvenirs jamais gravés dans ma mémoire, et certainement ceux qui y resteront gravés le plus longtemps, aussi, tout simplement parce que ces moments, je les ai passés avec elle, et que personne d'autre n'aurait su, n'aurait pu me rendre aussi heureuse qu'elle, à ces instants ; et aussi, surement, parce que personne d'autre ne saurait réellement se rendre compte de l'immensité de l'amour, de l'admiration et du respect que je lui porte depuis tout ce temps, à elle, ma meilleure amie. -

# Posté le samedi 02 mai 2009 04:36

Modifié le samedi 02 mai 2009 05:10